Une semaine était passée et c'était le grand départ.
_ DANNYY !! TU SAURAIS PAS OU EST MON ETUI DE MA BAASSE VERTE PAR HASAARD ??
_ HEUUU NAAN ! ET TOI, TU NE SAURAIS PAS OU J'AI MIS MON RASOIIR ?
_ NON PLUUS !!
C'était la pagaille, rien n'était rangé alors automatiquement, ils ne trouvaient rien. Seul Tom était à peu près prêt. Harry, lui, se battait avec sa valise pour la fermer, tandis que Danny et Dougie, cherchaient en vain leurs affaires.
Au même instant, à l'autre bout de la ville :
_ BELLA ?!
_ Oui ?
_ Je ne trouve pas ma robe blanche, tu sais celle que j'avais mise, il y quinze jours.
_ Elle doit sûrement traîner quelque part...
Alors les deux jeunes filles se mirent à chercher cette fameuse robe. Elles n'étaient âgées que d'à peine vingt ans, et elles aussi partaient pour la France, un pays qu'elles avaient toujours aimé. L'une du nom d'Isabella, plus couramment appelée Bella, était une fille qui aimait la vie, elle avait un humour incroyable, toujours à faire rire son entourage. L'autre du nom de Jeana, était une fille simple qui ne se prenait pas la tête et dotée d'une gentillesse légendaire. Ces deux amies se sont connues en troisième, et elles ne se sont pas quittées depuis.
Revenons chez les garçons :
Après trois longues heures de préparation, ils partirent enfin en taxi, en direction de la gare. Arrivés à la gare, ils avaient du mal à avancer à cause du poids de leurs valises. On dit souvent que les filles emportent beaucoup trop de choses, mais pas plus que les rocks stars. Leur train arriva à l'heure, ils montèrent dans celui-ci et s'installèrent rapidement à leurs places.
Au bout d'une heure, ne tenant plus en place, Dougie se leva précipitamment. Il indiqua d'un simple mot sa direction « Toilettes ! », et partit en vitesse. Arrivé devant la porte, le drame, occupé. Il grimaça et attendit en trépignant d'impatience. « A tous les coups c'est une fille ! » Et pour une fois, il ne s'était pas trompé. La porte s'ouvrit. Une jolie brune apparut dans l'encadrement de la porte. Elle referma la porte et s'apprêtait à partir quand elle aperçut Dougie. Elle réprima un fou-rire.
_ Qu'es'qu'il y a ?! Dit Dougie paniqué, Oh non... me dis pas que j'me suis pissé dessus !
La jeune femme qui se trouvait en face de lui, n'en tenant plus, explosa de rire. Dougie eut un petit rire forcé, mais se demandait toujours ce qu'il lui arrivait. Voyant son air interrogateur, elle s'empressa de lui éclaircir les idées.
_ T'as rien du tout t'inquiète pas, c'est juste que... on aurait dit un gamin à te trémousser comme ça. Et puis... Les toilettes d'en face sont ouvertes...
Et elle repartit dans son fou-rire, bientôt suivit de Dougie, dont la gêne s'était rapidement dissipée. Ils se calmèrent peu à peu et la jeune femme lui tendit la main, qu'il serra aussitôt.
_ Bella, dit-elle le sourire aux lèvres, enchantée.
_ Dougie, répondit-il simplement, de même.
Ils furent coupés dans leur gaieté par une sonnerie de portable. Bella regarda rapidement le numéro, et remit l'appareil dans sa poche.
_ Désolé, faut que j'y aille, mon amie m'attend.
_ A un d'ces jours alors.
_ Ouais, ravie de t'avoir rencontré.
_ De même, Salut.
_ Salut !
Dougie resta planté au milieu du couloir jusqu'à ce qu'une petite vieille lui demande gentiment de « dégager le passage de ton gros cul s'il vous plait », et il repartit alors rejoindre ses amis, son envie de toilette envolée. Il arriva à son siège, se rassit, et s'endormit immédiatement.
Ils arrivèrent quelques temps plus tard à une des nombreuses gares de la capitale Française. Au moment de descendre, Danny bouscula une vieille dame, qui laissa tomber sa valise sur le quai, ce dernière s'ouvrit sans permission, et toutes les personnes aux alentour purent admirer de jolies culottes en dentelles assez grande pour caser une fesse d'éléphant, et assez haute pour servir surement de soutien-gorge par la même occasion ; Ils purent aussi entendre le cri d'indignation de la grand-mère, voyant toutes ses affaires éparpillées sur le sol. Danny essaya de partir discrètement en se faufilant entre deux personne, mais c'était sans compter l'amour inconditionnel que lui porte ses amis.
_ Bah Danny, tu pourrais au moins aider cette dame à ramasser ses affaires ! Dit tranquillement Harry, derrière lequel Tom rigolait d'avance.
_ Harry, la prochaine fois, fait mon penser à t'oublier à la maison. Répliqua Danny contrarié.
Il revint vers la dame gêné, se pencha et commença à ramasser les quelques vêtements à terre.
_ Les gamins aujourd'hui, pas possible, et il allait partir ce vaurien ! J'y crois pas ! Marmonnait dans sa barbe la vieille dame.
Pendant ce temps, Harry, Tom et Dougie se tordaient de rire devant ce spectacle assez désolant. La Mamie releva sa tête et reconnu Dougie.
_ Tiens, le légume du couloir.
_ Tiens, la gentille vieille du train. Riposta Dougie vexé, Viens Danny, on se casse.
Et ils partirent, l'un encore vexé, un autre surprit, et les deux derniers en rigolant, rejoignant leur hôtel pour la semaine.